Angioedème bradykinique
NFS, bilan hépatique, CRP,
C4 : taux de C4 normal chez un patient non en crise n’exclut pas un angioedème héréditaire → répéter le dosage du C4 pendant un épisode d’angioedème, surtout si la suspicion clinique est modérée à forte
Anticorps anti TPO (associés à l'angioœdème histaminergique)
Si C4 abaissé :
Dosage pondéral et fonctionnel du C1 inhibiteur (C1INH)
Si taux de C1INH bas :
Dosage du C1q chez les patients > 40 ans pour rechercher une forme acquise d'angioedeme bradykinique (angioœdème par déficit acquis en C1-inhibiteur)
Des tests supplémentaires (anticorps anti-C1-INH, électrophorèse des formes clivées) peuvent affiner le diagnostic dans des cas complexes.
Le test génétique n’est pas nécessaire dans la majorité des cas, sauf chez les nouveaux-nés ou nourrissons ou pendant la grossesse (dosage du complément moins fiable car taux de protéines du complément diminués).
Une fois le diagnostic d’angioedème héréditaire (AOH) posé, tous les apparentés au premier degré, qu’ils présentent ou non des symptômes d’angioedème, doivent être dépistés par un bilan du complément.
Rechercher une affection lymphoproliférative si suspicion d'angioœdème par déficit acquis en C1-inhibiteur :
Bilan clinique complet
NFS, frottis sanguin
Bilan hépatique et rénal
Électrophorèse des protéines sériques
Chaînes légères libres sériques
Imagerie (radio thorax, échographie abdominale, éventuellement scanner)
Biopsie médullaire si suspicion forte
Suivi annuel si aucune pathologie associée n’est initialement identifiée
Dernière mise à jour : 31 octobre 2025